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And Patrick Habis

La réforme monétaire et financière en Algérie : enseignements pour une transition vers le marché dans un pays en voie de développement.

Ahmed Henni: Professeur d’économie à l’Université d’Artois

L’économie algérienne fut de 1967 à 1990 gérée centralement dans un cadre planifié. Durant cette longue période, le fonctionnement du système fiscal et financier en vigueur peut être schématiquement décrit de la façon suivante :  une allocation centralisée des réserves de change et une fixation administrée du taux de change ;  une planification du financement intérieur par encadrement du crédit ;  une affectation des réserves de change et du crédit par injonction politique discriminant entre les acteurs économiques et sociaux ;  l’inexistence d’un marché monétaire ou financier « hors banque centrale » ;  une fiscalité pétrolière, principale pourvoyeuse de ressources en devises, gérée non par l’administration fiscale mais par l’exportateur de pétrole lui-même (l’entreprise nationale Sonatrach) ;  une fiscalité ordinaire reproduisant les inconvénients des taxes sur le chiffre d’affaires et pénalisant l’investissement ;  l’absence d’arbitrage judiciaire indépendant en matière fiscale ou financière.

Vous pouvez vous procurer, en version numérique, cet article ou l’intégralité du Numéro 71 : Souveraineté économique et réformes en Algérie, sur le site de Cairn.info à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2010-2.htm