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And Patrick Habis

La pluralité politique des catholiques

Luigi Ceccarini: Chercheur au La Polis – Laboratorio di Studi Politici e Sociali. Università degli Studi di Urbino Carlo Bo

Depuis l’unification de l’Italie en 1860-1861, l’histoire politique et sociale du pays est caractérisé par le rôle de l’Eglise et par un monde catholique organisé au sein de la sphère publique. La question catholique se pose à partir de ce moment, quand l’Eglise, ne reconnaissant pas la légitimité du nouvel Etat italien né du Risorgimento, invitera les fidèles et l’appareil ecclésiastique (paroisses, associations, presse catholique...) à s’opposer aux nouvelles institutions. Durant cette période, les catholiques auront été peu intégrés à la vie publique du pays et à ses institutions. « Ni élus ni électeurs », telle fut la maxime lancée par un journal catholique qui invitait les fidèles à ne pas participer aux élections de 1861 destinées à former la législature qui aurait ensuite à réaliser le processus d’unification de l’Italie. Avec l’enclyclique « Non expidit » de 1874, l’Eglise interdit aux catholiques de participer activement à la vie politique du pays pendant plus de trente ans.

Vous pouvez vous procurer, en version numérique, cet article ou l’intégralité du Numéro 68 : Italie : le grand bond en arrière ?, sur le site de Cairn.info à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2009-1.htm