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And Patrick Habis

Intégration et militantisme politique, le cas des jeunes d’origine maghrébine en France

Dominique Baillet: Chargé de cours en sociologie à Paris V.

Jusqu’à une date récente, la sociologie politique du militantisme, tant française qu’américaine, s’était focalisée sur certains déterminants du militantisme comme le statut social et la socialisation familiale, et sur l’étude de l’engagement dans les partis politiques. En effet, les travaux d’Oberschall1 et de Mac Adam2, centrés sur les causes et les motivations incitant certains individus à militer, restèrent des études macrosociologiques, qui ne prirent guère en compte des phénomènes microsociologiques, comme l’origine sociale ou la trajectoire des individus, et ainsi ne permirent pas de comprendre pour quelles raisons certains individus s’adonnaient au militantisme, plutôt que d’autres. La théorie du chercheur français D. Gaxie de la pratique militante fut élaborée, quant à elle, uniquement à partir d’un travail sur les partis politiques. Elle fut toutefois novatrice dans la mesure où elle montra que les partis procuraient des postes de responsabilités, des emplois permanents, un capital culturel, etc. et souligna la dimension d’intégration sociale du militantisme politique3.

Vous pouvez vous procurer, en version numérique, cet article ou l’intégralité du Numéro 37 : Israël-Palestine : La violence ou le droit, sur le site de Cairn.info à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2001-2.htm