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And Patrick Habis

De la Corse et de la République

Robert Bistolfi: Membre du comité de rédaction de Confluences Méditerranée.

Un quart de siècle après les événements d’Aléria - dont on peut dater l’essor du mouvement autonomiste -, l’État français a radicalement modifié son approche de la question corse. Renonçant au préalable d’une condamnation de la violence par les nationalistes, il a invité tous les élus insulaires, y compris Jean-Guy Talamoni, chef de file de Corsica Nazione, à un débat ouvert sur l’avenir de l’île. On ne reviendra pas sur les péripéties des mois qui ont suivi la réunion du 13 décembre 1999 à Matignon : elles sont proches et encore présentes à l’esprit de tous. Malgré les réticences d’une partie du gouvernement et en particulier du ministre de l’Intérieur qui sera conduit ultérieurement à la démission, le processus désormais connu sous le nom de “processus de Matignon” était lancé. À ce stade, il a abouti à un texte du gouvernement (20 juillet 2000) et à un avant-projet de loi (novembre 2000) dont on n’a pas fini d’apprécier la portée.
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Vous pouvez vous procurer, en version numérique, cet article ou l’intégralité du Numéro 36 : Corse : Les enjeux de l’après-Matignon, sur le site de Cairn.info à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2001-1.htm