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And Patrick Habis

Les chroniques d’Uri Avnery

Publication des articles d’Uri Avnery sur le site de Confluences Méditerranée.

Depuis plusieurs décennies, Uri Avnery écrit une chronique hebdomadaire en hébreu et en anglais diffusée sur le site de Gush Shalom qui en assure également la traduction et la publication en arabe et en russe. Elle est aussi traduite dans plusieurs pays : Allemagne, France, Angleterre, Espagne...

Depuis l’année 2000, Sylviane de Wangen, membre du comité de rédaction de Confluences Méditerranée, assure les traductions en français de ces articles. Les traductions des articles datés de la fin 2003 jusqu’au début 2017 se trouvent sur le site de l’association France Palestine Solidarité – AFPS (https://www.france-palestine.org/+-Uri-Avnery-+ ). À partir de début mars 2017, la traduction en français des chroniques hebdomadaires qu’Uri Avnery continue de produire est publiée sur le site de le revue de l’iReMMO, « Confluences Méditerranée ».

Pour mémoire : 2 livres de compilation de ces articles ont été publiés aux Éditions l’Harmattan, Paris, dans la collection « Les Cahiers de Confluences. En 2002 : « Chronique d’un pacifiste israélien pendant l’intifada (octobre 2000 – septembre 2002) ». En 2006, « Guerre du Liban, un Israélien accuse ».

Uri Avnery se qualifie de patriote israélien. Il est né en Allemagne en 1923. Son père, sioniste à l’heure où peu l’étaient, a immigré avec toute sa famille en Palestine en 1933, dès l’arrivée des nazis au pouvoir. C’est ce qui lui a sauvé la vie, estime Uri Avnery. Il a donc, à partir de l’âge de 14 ans, participé à la lutte contre les Anglais et à l’édification de l’État d’Israël. Pour lui le projet sioniste avait abouti et s’arrêtait là ; Israël devait devenir un État comme les autres pour tous ses citoyens (en particulier Juifs et Arabes palestiniens à égalité de traitement). Quand, après la guerre de 1967, Israël est resté dans les territoires occupés, Avnery et plusieurs autres compagnons n’ont cessé de se battre pour que soient rendus aux Palestiniens les territoires occupés en 1967 afin qu’ils y établissent leur Etat souverain de Palestine. De 1950 à 1990, il fut éditeur et rédacteur en chef de la revue Haolam Haze. Député à la Knesset pendant trois mandats, de 1965 à 1973 et de 1979 à 1981, il fut le premier Israélien qui, dès 1974, prit contact en tant que sioniste avec des responsables palestiniens représentants de l’OLP. En janvier 1976, il fonda avec d’autres dont le général Matti Peled le « Conseil israélien pour la paix israélo-palestinienne » (CIPIP) qui poursuivit et développa ces contacts. Uri Avnery est aussi le premier Israélien à aller rencontrer Yasser Arafat dans Beyrouth assiégée en juillet 1982. Cette rencontre sera suivie de nombreuses autres. Il est fondateur du mouvement Gush Shalom, indépendant de tout parti politique, qui milite pour la solution à deux États vivant côte à côte, l’État d’Israël et l’État de Palestine avec une capitale partagée, Jérusalem. Il a été lauréat de plusieurs prix récompensant les militants de la paix ou des droits humains, dont le « Right Livelihood prize » (Prix Nobel alternatif) à Stockholm en 2001. Sa connaissance approfondie de l’histoire de son pays, et son engagement tout au long de cette histoire (comme soldat, journaliste, parlementaire et militant anti-colonialiste) expliquent que son témoignage et ses analyses présentent un intérêt particulier.

Les frères siamois, 16 juin 2018

Vous a-t-on lavé le cerveau, 9 juin 2018

Aussi fort que la mort, 2 juin 2018

La chance du joueur, 26 mai 2018

Le jour de la honte, 19 mai 2018

Qui est le vassal ? 12 mai 2018

Cette femme-là, 5 mai 2018

Le vrai vainqueur, 28 avril 2018

Le grand jour, 21 avril 2018

Aveugles à Gaza, 14 avril 2018

Une chanson est née, 7 avril 2018

« Déverse ta colère », 31 mars 2018

Fils de chienne, 24 mars 2018

Le faux ennemi, 17 mars 2018

La grande conspiration, 10 mars 2018

Parce qu’il n’y a rien, 3 mars 2018

Allez en paix, 24 février 2018

Pitié pour l’amandier, 17 février 2018

What the Hell… ? 10 février 2018

"Pas assez", 3 février 2018

Le parlement bondissant, 27 janvier 2018

Que ta maison soit détruite, 20 janvier 2018

Le fils de Bibi, ou : Trois hommes dans une voiture, 13 janvier 2018

Pourquoi je suis en colère, 6 janvier 2018

L’homme qui sauta, 30 décembre 2017

Pleure ô pays bien-aimé, 23 decembre 2017

Enfants des pierres, 16 decembre 2017

De Barak à Trump, 9 décembre 2017

Roi et empereur, 2 décembre 2017

Une terrible pensée, 25 novembre 2017

Une histoire d’idiotie, 18 novembre 2017

Deux rencontres, 11 novembre 2017

Qui a peur de la bombe iranienne, 4 novembre 2017

Concombres au vinaigre, 28 octobre 2017

Un nouveau départ, 21 octobre 2017

Le terrible problème, 14 octobre 2017

La séparation est belle, 7 octobre 2017

Deux histoires, 29 septembre 2017

Merci, Smotrich, 23 septembre 2017

Désespoir, 16 septembre 2017

Une confession, 9 septembre 2017

N’importe qui sauf Bibi, 12 août 2017

Croisés et sionistes, 2 septembre 2017

Kaya et le chien royal, 26 août 2017

L’oeuf de Colomb, 19 août 2017

Regard nostalgique, 5 août 2017

La marche de la folie, 29 juillet 2017

Le problème Soros, 22 juillet 2017

Le mot de quatre lettres, 26 juin 2017

La nouvelle vague, 17 juin 2017

Celui qui avoue (ses fautes) et y renonce, 10 juin 2017

Compliments pour Diana Buttu, 3 juin 2017

La visite, 27 mai 2017

Racaille parlementaire, 20 mai 2017

Un curieux foyer national, 13 mai 2017

Le macron israélien, 29 avril 2017

Nelson Mandela de Palestine, 22 avril 2017

La tunique de Nessus, 8 avril 2017

L’énigme nationale, 25 mars 2017

L’armée la plus morale, 18 mars 2017

Université de la terreur, 1 avril 2017

Peut-être le Messie viendra-t-il, 11 mars 2017

Les canons de Napoléon, 4 mars 2017